Tronches en Trans’ : Édouard Hirsinger, passionné de Transju’

Edouard Hirsinger

Edouard Hirsinger © Eric Prost

En matière de passion, le chocolatier Édouard Hirsinger s’y connaît. Meilleur Ouvrier de France et à la tête d’une chocolaterie historique bien connue d’Arbois, il y propose des créations aussi délicieuses que savamment étudiées. Alors, quand Édouard Hirsinger s’est pris de passion pour la Transju’ en 2000, il s’y est sérieusement préparé et, depuis, s’y inscrit tous les ans, afin de ne jamais manquer une édition.

Que représente la Transju’ pour vous ?
Pour moi, c’est bien sûr l’objectif sportif de l’année. Mais la Transju’ est aussi associée au plaisir de retrouver la neige, d’aller m’entraîner dans les beaux paysages du Haut Doubs, de préparer mon matériel, prendre mes skis et les farter en essayant de faire les meilleurs choix pour la course… Au final, la Transjurassienne est une belle course, difficile, mais se déroulant au milieu de magnifiques paysages.

Comment vous entraînez-vous ?
Je m’entraîne dès que je peux lorsqu’il y a de la neige et deux à trois fois par semaine à partir du mois de janvier. En été, je me maintiens en forme en pratiquant le trail. J’ai d’ailleurs participé à la Transju’trail à trois reprises.

Quel est votre meilleur souvenir ?
Je parlerais plutôt de mon souvenir le plus marquant. J’ai vécu en 2003 la plus éprouvante de mes Transju’ : 83 kilomètres avec un vent de face tout au long de la course. C’était vraiment très dur.

Quel est votre objectif pour cette année ?
Je n’ai pas vraiment d’objectif… ou plutôt, j’essaie de me maintenir en première ligne d’une année sur l’autre, car c’est vraiment plus appréciable pour débuter la course.